Le suivi

Depuis sa préparation jusqu’à la fin du raid « Mercantour Dream Warriors » l’association « Au-Delà de nos Handicaps » vous invite à suivre son déroulé.

Merveilles dans le ciel

La pause
Vendredi 30 juin 2017. Par un froid glacial, mais sous le soleil, vététistes et mobile dreamers contemplent une dernière fois les paysages somptueux du Parc National du Mercantour pour se préparer à aborder une étape à profil descendant, très courte mais particulièrement éprouvante. La journée sera placée sous le signe de l’adrénaline.

Après une courte montée au sommet de la station du col de Turini, le groupe aborde une section truffé d’obstacles difficiles, de hautes marches en rochers chaotiques, de tronçons déversant en pentes raides. Le groupe s’organise et aménage le terrain, chaque fois que nécessaire, pour que les mobiles dream, notamment, puissent s’affranchir de ces difficultés en toute sécurité.

En fin de matinée, nous atteignons le col du Pain où une surprise de taille attend nos amis. De l’espace découvert, que nous scrutons avec attention, surgissent 8 ombres encore lointaine en formation. Les aéronefs break à gauche, se rapprochent, et lâchent dans le ciel une trainée fumée bleu - blanche et rouge. « Vous ne rêvez pas chers amis, la patrouille de France est venue s’égarer dans ces montagnes que vous foulez depuis plusieurs jours dans l’unique but de vous rendre hommage ». Merci les gars, nous n’oublierons jamais cette attention.

Nous sommes aussi rejoint par cinq lycéens Monégasques et leurs deux professeurs de sport, dans le cadre d’un projet « solidarité et entraide » initié auprès de la Direction Nationale de la Principauté.
Ces sept personnels participeront au montage du bivouac du soir, pour mieux cerner l’utilité du travail des « hommes de l’ombre », partageront le repas et la nuit avec nous, et effectueront avec les blessés la dernière journée de roulage du samedi qui se terminera à Monaco.

Pour ce dernier bivouac du raid, nous redécouvrons les vertus d’un confort qui ne tient qu’aux températures extérieures. Les 1000 mètres d’altitude que nous avons effectivement perdus depuis les précédents bivouacs nous permettent de savourer quelques degrés supplémentaires particulièrement salvateurs.

La fin de l’aventure approche, mais ça, personne n’ose encore y penser !!!!